top of page
LA PRÉVENTION DU CANCER DE LA PROSTATE 

Mesures préventives de base

 l’aide des habitudes de vie :
- consommer suffisamment de fruits et de légumes;
- avoir un apport équilibré en graisse;
- éviter les excès de calories;
- être actif;
- ne pas fumer

Mesures de dépistage précoce

Invitations des hommes âgés de plus de 40 ans à discuter avec leur médecin de leurs risques d’être atteints d’un cancer de la prostate et de la pertinence du dépistage.

Deux tests peuvent être utilisés par les médecins pour tenter de dépister de manière précoceun cancer de la prostate chez des hommes qui n’ont aucun symptôme :
- le toucher rectal;
- le test de l’antigène prostatique spécifique (PSA).

 

Autres mesures pour prévenir l’apparition de la maladie

  • Suppléments de vitamine D. À la lumière des résultats de diverses études, la Société canadienne du cancer recommande aux Canadiens, depuis 2007, de prendre un supplément de 25 µg (1 000 UI) par jour de vitamine D en automne et en hiver40. Un tel apport en vitamine D réduirait les risques de cancer de la prostate et d’autres cancers. L’organisme suggère aux personnes présentant des risques plus élevés de carence en vitamine D - ce qui inclut les personnes âgées, les personnes dont la pigmentation de la peau est foncée et les personnes qui s’exposent rarement au soleil - d’en faire autant durant toute l’année.
    Remarque. Plusieurs experts estiment que la position de la Société canadienne du cancer reste trop conservatrice par rapport aux données scientifiques probantes. Ils recommandent plutôt un dosage quotidien de 2 000 UI à 4 000 UI de vitamine D3. En été, la dose pourrait être réduite, à condition de s’exposer au soleil régulièrement (sans crème solaire, mais sans prendre de coup de soleil).

  • Important. S’assurer que le médecin qui interprète le test sanguin de l’antigène prostatique spécifique (APS ou PSA) est au courant du traitement au finastéride.

 
 
 
LA PRÉVENTION DES CALCULS RÉNAUX( LITHIASE RÉNALE) 

Peut-on prévenir?

Les mesures préventives s’adressent d’abord aux personnes à risque ou à celles qui ont déjà eu des calculs rénaux. Les approches suivantes peuvent aider, mais pour qu’elles soient plus efficaces, il est préférable de déterminer la cause des calculs en se soumettant à divers tests .

 

Mesures pour réduire le risque ou prévenir les récidives

Hydratation

Le meilleur moyen de prévenir les calculs rénaux est de boire suffisamment, ce qui veut dire au moins 2 litres d’eau ou d’autres types de boissons chaque jour (jus, bouillons, café, etc.). L’eau est à privilégier. Il faut penser à s’hydrater davantage lorsqu’on fait des efforts physiques intenses (l’apport de liquide doit être alors d’au moins 3 litres par jour) et durant la saison estivale. Les personnes qui vivent dans un climat chaud et sec devraient boire davantage.

Un moyen simple de savoir si l’on s’hydrate suffisamment est d’observer la couleur de l’urine : elle devrait être incolore ou jaune pâle (sauf dans le cas de personnes ayant pris des suppléments de vitamine B, qui donnent temporairement à l’urine une couleur jaune vif).

Les experts de la clinique Mayo recommandent aux personnes à risque, ou ayant déjà eu des calculs, de boire un verre de limonade maison chaque jour2. Le citron augmente la quantité de citrate (une substance qui contribue à prévenir la formation de calculs) dans l’urine. Plusieurs études ont confirmé l’intérêt du jus d’orange, de tomate ou de citron, riches en citrate, pour prévenir la formation des calculs40.

Quelques études ont aussi montré que la réduction de la consommation de boissons sucrées (sodas) permettait, dans certains cas, de réduire le taux de colique néphrétique21.

Attention! Il vaut mieux s’abstenir de boire du jus de pamplemousse. Deux études épidémiologiques publiées à la fin des années 199012,13 ont lié la consommation quotidienne de 240 ml (1 tasse) de jus de pamplemousse à la formation récurrente de calculs rénaux. Aucun essai n’a toutefois permis de confirmer ces observations. Tant que le doute persiste à ce sujet, il est préférable de ne pas en consommer, de façon régulière du moins.

Alimentation

Réduire l’ingestion d’aliments riches en oxalate. Les personnes qui ont déjà eu des calculs à base d’oxalate de calcium devraient restreindre leur consommation d’aliments qui en contiennent beaucoup.
Voici une liste des aliments les plus riches en oxalate9 : l’épinard, la rhubarbe, la betterave, la bette à carde, l’arachide, le chocolat, le thé, le germe de blé, le gombo (okra), la patate douce et la fève de soja (soya).
Pour en savoir plus, s’informer auprès d’un diététicien.

Maintenir un bon apport nutritionnel en calcium. L’ingestion d’aliments riches en calcium aurait un effet protecteur sur les calculs rénaux15-17. Il faut simplement veiller à respecter l’apport en calcium recommandé (voir notre fiche Calcium). S’informer auprès de son médecin ou consulter un diététicien au besoin. Pour savoir si vous consommez suffisamment de calcium, utilisez notre calculatrice interactive.

Consommer des aliments riches en potassium. Le potassium réduit l’excrétion de calcium. Le meilleur moyen d’augmenter son apport en potassium est de manger beaucoup de fruits et de légumes qui, pour la plupart, en contiennent. Ceux qui en renferment le plus sont la pomme de terre (avec la peau), le cantaloup, l’avocat, le haricot de Lima et la banane.

Manger suffisamment de fibres. Le son représente une riche source de fibres insolubles qui réduisent l’absorption du calcium dans l’intestin, donc le taux de calcium dans l’urine. Les personnes qui vivent des crises récurrentes de calculs rénaux et qui ne mangent pas suffisamment de fibres auraient peut-être avantage à en consommer plus. Cependant, les études menées à ce jour se contredisent à ce sujet18-20.

Médicaments 

Pour prévenir les récidives de calculs, le médecin peut prescrire divers médicaments ou suppléments qui varient selon le type de calcul (des diurétiques thiazidiques, de l’allopurinol, du citrate de potassium, etc.).

Prudence avec certains suppléments 

Puisque la prise prolongée de fortes doses de vitamine D peut causer des calculs rénaux6, il est conseillé de consulter un médecin avant de recourir à des suppléments de vitamine D. L’apport en vitamine D influence le taux de calcium sanguin.

On s’est inquiété de la possibilité que la consommation à long terme de hautes doses de vitamine C contribue à la formation de calculs rénaux, car la vitamine C est transformée en oxalate par l’organisme. Selon les auteurs d’une synthèse7 parue en 2005, la supplémentation en vitamine C ne présente aucun danger jusqu’à concurrence de 2 000 mg par jour (en doses divisées). Cependant, selon une étude de 14 ans auprès d’une cohorte de plus de 45 000 hommes, la prise de 1 000 mg ou plus de suppléments de vitamine C par jour fait légèrement augmenter le risque de calculs rénaux8. S’informer auprès de son médecin. Mentionnons que l’apport nutritionnel quotidien recommandé en vitamine C est de 90 mg pour un homme non fumeur. La dose recommandée pour bénéficier de l’effet antioxydant de la vitamine C est de 500 mg par jour.

LA PRÉVENTION DES INFECTIONS URINAIRES

Mesures générales

  • Toilette intime quotidienne avec un savon doux

  • Mobilisation du résident

  • Lutte contre la perte de l’indépendance fonctionnelle

  • Prévention de la constipation

  • Changement régulier du matériel d’incontinence : évite l’humidité et la macération

  • Hydratation suffisante

  • Correction des troubles anatomiques tels les prolapsus utérins ou vésicaux

  • Traitement des candidoses vulvo-vaginales

  • Désinfection des mains du personnel lors des soins

Porteur de sonde vésicale

  • Indication stricte à la pose d’une sonde vésicale

  • Respect de l'asepsie lors de la pose ( sondage vésical)

  • Choix du type de sonde en fonction de la durée du sondage

  • Pose et maintien d’un système clos

  • Respect strict du système clos en vidangeant le sac collecteur par le robinet intégré

  • Toilette intime avec un savon doux

  • Fixation de la sonde afin d’éviter coudures et pliures

  • Suspension du sac collecteur à un niveau plus bas que celui de la vessie

  • Désinfection des mains du personnel avant et après les soins de sonde vésicale

  • Changement de sonde en cas de problème mécanique : fuite, mauvais écoulement. Pas de changement de routine

  • Changement du sac collecteur idéalement associé au changement de sonde vésicale. Pas de changement de routine. Dans le cadre d’un sondage vésical à demeure, le changement de sac collecteur seul peut se justifier en respectant les règles d’asepsie

  • Hydratation suffisante sauf contre-indication médicale

  • Privilégier les alternatives à la pose d’une sonde vésicale:protections absorbantes, condom, drainage sus-pubien, sondage aller-retour, auto-sondage aller-retour

  • Facebook - White Circle
  • Instagram - Cercle blanc
Téléphone & E-Mail
+225 01 53 53 07 14
dr.bodjre@dr.com 
Institut Coeur de Grâce
Rue Lycée Classique Cocody,
Abidjan, Côte d'Ivoire 

© 2018 Par Dr. Bodjre Kouame Urologue 

bottom of page